Petits pas

Documentaire - HDV - 38’40 - 2011
 
Petits pas Petits pas Petits pas
     
 

Petis pas a été réalisé entre 2009 et 2010 d'après l'expérience Terra incognita menée par Michel Bijon et son équipe du Théâtre de l'Arcane au Centre Hospitalier Valvert à Marseille, avec un groupe de patients et d'infirmières de l'hôpital de jour Emera.

Je suis venu filmer régulièrement les répétitions qui avaient lieu dans la salle de spectacle de l'hôpital, jusqu'à l'une des représentations donnée à l'université d'Alicante. J'ai désiré filmer des questions de théâtre et non savoir qui étaient les comédiens, pourquoi ils étaient là. La scène de théâtre voit de la réalité s'inverser, vivre, palpiter. L'exigence mise à penser, construire ensemble suffit. Deviennent essentielles la relation à l'autre et l'adresse au public.
Les moments de représentations et les moments de répétitions sont ici montés en échos, car ils participent tous deux pleinement de cette création théâtrale.

 

Réalisation : Alain Dufau
Image et son : Alain Dufau, Jean Michel Perez
Montage :
Emmanuel Roy
Production :
Carnet de Ville

Avec le soutien de : L'ACSE, la ville de Marseille, le CUCS Vallée de l'huveaune, la Région Paca, le Théâtre de l'Arcane
Avec l'aide : du Centre Hospitalier Valver, de l'hôpital de jour Emera, de l'Association Ose l'art

Terra incognita est interprétée par : Natacha Auvigne, Jacqueline Bagur, Domitile Gougne, Leslie Laugero, Thérèse Pisciotta, Michel Saracino, Catherine Sicard

Mise en scène : Michel Bijon - Théâtre de l'Arcane
Assisté de :
Leslie Laugero
Régie plateau :
Amélie Etevenon
Régie technique :
Alain Collu, Cyrille Laurent
Réalisation sonore : Aline Soler
Création lumière : Emilie Chomel
Création costumes : Leslie Laugero
Avec l'aide de la compagnie belge "Les acteurs de l'ombre" et de la compagnie espagnole "Locos por el teatro".


©  Carnet de Ville – 2011

Au-delà de Cap Noir

Documentaire - HDV - 55’ - 2008
 
     
 

Jean-Max, Axel, Jean-Michel, Georget et leurs dalons, leurs amis, vivent du côté de Dos d'Ane, petit village des Hauts de la Réunion: le sportif, le musicien, le tisaneur, le scientifique, chacun pratique la nature à sa manière. Mais, depuis la nostalgie d'une nature généreuse jusqu'à l'évidence de sa fragile protection, leurs regards se transforment... 

L’esprit du film :
Ile de la Réunion. Depuis la ville du port on ne voit pas le petit village de Dos d’Ane qui ouvre sur les cirques de l’intérieur.  Là j’ai rencontré des réunionnais qui tous pratiquent la nature ou la travaillent. Georget, Sony, Axel, Jean Michel,…j’ai voulu marcher avec vous sur les chemins, les sentiers, passé le sommet de Cap Noir du côté du cirque de Mafate. Marcher et vous écouter, quand la halte s’impose, que le souffle vient à manquer.

Comprendre où nous en sommes de nos rapports à la nature, maintenant que nous savons qu’elle est épuisable et qu’elle s’épuise… 
Mais pouvons-nous transformer réellement nos pratiques ? Les routes, les maisons griffent les pentes des anciens volcans et grignotent la forêt. La ville dévore les espaces, les hélicoptères déchirent le ciel avec application, les cultures régressent, l’industrie touristique et ses images se développe, Mafate là-haut pourra-t-il rester le sanctuaire chanté ?

 

Sélectionné au Festival International du film d'Afrique et des iles, Le Port, La Réunion (oct. 2008)

 

Image et réalisation : Alain Dufau
Son :
Alain Dufau, Julien Gebrael
Montage :
Jean Michel Perez, Joëlle Hanania
Conseil scientifique :
Jean Michel Probst
Musiques :
Axel Sautron/ 7PO
Avec l’aide de :
Tik tak production, Sonart, Action studio, Yvy production, MDC prod, Les films du Soleil
Producteur délégué :
IMAGO Production –Jacques Ledoux
Producteur exécutif :
Carnet de Ville            
Coproducteur-Diffuseur:
RFO Réunion
Avec le soutien financier :
de la Région Réunion

©  RFO – IMAGO – Carnet de ville – Octobre 2008

Tout était possible

Essai documentaire - 78’ - 2012
 
     
 

Entre le milieu des années 70 et le début des années 90 une aventure humaine, une véritable épopée culturelle et sociale s’est déroulée dans les quartiers nord de Marseille, principalement dans et autour du Grand Saint Barthélémy (ex Zup du 14°arrdt.). Elle a engagé des milliers de personnes dans des associations, des mouvements spontanés ou organisés, des réseaux bénévoles et professionnels, de nombreux habitants, des syndicats, des artistes et intervenants multiples.

Les drames répétés, comme l'assassinat de Lahouari en 1980 ne mirent pas le feu, mais catalysèrent des démarches de création (théâtre, musique, danse) et d'inventivité sociale grâce à des associations dynamiques (Assur, comité Mam'Ega, Shebba, Body and soul, associations de locataires...), grâce à des personnages emblématiques venues de la résistance au nazisme et au colonialisme comme Séverin Montarello, Mam'Ega, Marie Centofanti, Monsieur Tir... Grâce à beaucoup de jeunes et de femmes, désirant être visibles et actifs sur la scène publique.

La révolte fut culturelle surtout, travaillant à transformer les mentalités et les pratiques sociales.

Là nous avons l'antithèse même des rengaines méprisantes qui pèsent sur les quartiers nord de la ville: les habitants se sont pris en charge affirmant toute leur place dans la société française. A la fois formidable mutation historique et parenthèse d'à peine une vingtaine d'années, bien vite refermée.

Qu'en retient l'histoire du pays ?

 

Ebauche d’un film documentaire (associant témoignages et actualités brutales de l’époque), ébauche de réflexion sensible sur la place historique des quartiers populaires et de leurs enfants dans le devenir de notre pays. En partenariat avec le centre social de l’Agora, nous avons travaillé entre 2010 et 2013 avec cinq jeunes habitants à cet atelier sur la mémoire et son inscription historique, en s'aidant des archives de l'INA Sud Est.

 

A la mémoire de : Akel Akian, metteur en scène

Avec la participation de : Akel Akian, Louisa Amouche, Jean Pierre Ega, Yamina Benchenni, Karima Berriche, Christian Pesci, Anne Marie Tagawa, Kadi Tir

Sous la direction de : Alain Dufau et Jean Michel Perez

Images et sons avec la collaboration active de : Youssef Agal, Sami Azzouz, Oubaïda Ibrahima, Brice Kenang, Antoisse Said

Avec la participation : du Contrat Urbain de Cohésion Sociale, Ville de Marseille, Conseil Régional Provence-Alpes-Côte d'Azur, Conseil Général 13

Avec le soutien de : I.N.A. Sud est pour les archives, Pierre Ciot pour les photographies

Une co production : Carnet de ville / Centre social Agora    

Paroles sur images

Documentaire - HDV - 80’ - 2010
 
     
 

Comme des colporteurs, de mars 2008 à mai 2009, nous avons parcouru la Corse et proposé aux habitants des images du Centre Méditérranéen de la Photographie, qui, depuis 15 ans, invite des artistes photographes du monde entier à regarder l'île...

Chacun dévoile à sa manière son sentiment du présent, s'interroge sur ce qu'il y a de plus fondamental, notre rapport à l'autre, et questionnne à la fois la complexité et les belles aspirations de la société.

 

Réalisation : Joseph Césarini et Alain Dufau
Image : Joseph Césarini
Son : Alain Dufau
Montage :
Emmanuel Roy
Mixage son :
Romain Huonnic
Direction de production :
Jean-Pierre Cellard           
Production déléguée :
LIEUX FICTIFS - Caroline Caccavale
En coproduction avec :
France Télévisions - Pôle France 3 Corse Via Stella (direction des antennes : Rose Paolacci), Centre Méditérranéen de la Photographie (direction : Marcel Fortini)
Avec le soutien de : La collectivité Térritoriale de Corse, le Centre National de la Cinématographie

Avec les photographies extraites du livre Images d'un Territoire 10 ans de mission photographique, éditions Albiana et Centre Méditérranéen de la Photographie.
Et avec le Centre National des Arts Plastiques - Collection du Fond National d'Art Contemporain

 


©  Lieux Fictifs – France Télévisions – Centre Méditérranéen de la Photographie – 2010

Opération Cauria

Documentaire - 53’ - 2013
 
     
 

Depuis le Néolithique Ancien jusqu’à l’Âge du Fer, une civilisation a érigé en Corse un extraordinaire ensemble de monolithes sculptés, certainement unique au monde. Certains sites de Cauria prés de Sartène, parmi les huit cent pierres dressées que compte la région, ont été fouillés activement depuis 1994.

Mais qui furent ces guerriers représentés là, au pied de sources, en splendides statues-menhirs avec leurs armes mycéniennes ?

Nous verrons toute une équipe pluridisciplinaire d'archéologues pilotée par André D’Anna du CNRS, dater précisément les monuments érigés et nous faire découvrir les fondements d'une société qui va progressivement se doter de guerriers redoutés dans toute la méditerranée. Comment des groupes familiaux débarqués sur les plages toutes proches se sont-ils installés au Néolithique ancien pour devenir en 5.000 ans une communauté hiérarchisée à la fin de l’Âge du Bronze ? Et si quelques uns de leurs guerriers d'élite avaient voyagé jusqu’en Egypte avec les Mycéniens, jusqu'à fournir la garde personnelle du Pharaon Ramsès III ? Et si leurs chefs devenus héros dans les grandes batailles menées par les Pharaons, étaient revenus chez eux après l'effondrement de l'empire de Ramsés III, pour être immortalisés ici en statues-menhirs armées ?

Alors les guerriers oubliés de Cauria pourraient enfin rejoindre toutes les mémoires de la Méditerranée…

Ecrit et réalisé par: Daniel Michau et Alain Dufau

Image : Patrick Mannu, Alain Dufau , Daniel Michau

Son : Daniel Michau, Stéphane Casalonga

Images de synthèse/3D : réalisation Philippe Petreto

Montage : Véronique Graule

Voix : Christine Tomas

Montage son/mixage : Michel Liabeuf

Producteur délégué : Alexandre Cornu / Les films du Tambour de soie

Une coproduction: France 3 Corse Via Stella

Avec le soutien du CNC, de la Collectivité territoriale de Corse, de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur et de la Procirep/Angoa